Mission Artemis II : Vers la Lune et l'infini
Avril 2026 — L'humanité renoue avec l'aventure lunaire. Pour la première fois depuis Apollo 17 en 1972, quatre astronautes s'aventurent au-delà de l'orbite terrestre. Mais cette fois, la technologie a radicalement changé.
Un équipage historique
Selon la NASA, partis le 1er avril 2026 depuis le complexe de lancement 39B du Kennedy Space Center en Floride, les quatre membres de l'équipage écrivent déjà l'histoire :
- Reid Wiseman (NASA) — commandant
- Victor Glover (NASA) — pilote
- Christina Koch (NASA) — première femme à voyager vers la Lune
- Jeremy Hansen (ASC) — premier Canadien à s'approcher de la Lune
Le lanceur : Space Launch System (SLS)
D'après les données officielles de la NASA, au décollage, les deux boosters à propergol solide ont fourni plus de 75 % de la poussée nécessaire. Combinés aux quatre moteurs RS-25, le système a généré 8,8 millions de livres de force — faisant du SLS l'une des fusées les plus puissantes jamais construites.
Selon Wikipédia, dans sa configuration Bloc 1, le SLS a d'abord placé Orion sur une orbite elliptique basse (370 × 3 300 km), avant que l'étage ICPS ne rallume ses moteurs pour propulser le vaisseau vers une orbite haute (370 × 109 000 km).
Le vaisseau : Orion
La capsule Orion, baptisée Integrity, est le cœur technologique de la mission.
Conçue par Lockheed Martin pour la NASA, et décrite par Wikipédia comme une version agrandie du module de commande Apollo avec un volume interne doublé, elle embarque :
- Quatre ailes solaires déployées depuis le Module de Service européen (ESM, fourni par l'ESA et construit par Airbus), lui donnant une envergure d'environ 19 mètres entièrement déployées (source : NASA)
- Un système de support de vie validé pour des missions de plusieurs semaines
- Des systèmes de navigation hybrides : GPS en orbite basse, puis le Deep Space Network pour l'espace profond (source : Wikipédia)
La trajectoire : une mécanique de précision
D'après Wikipédia, la mission suit une trajectoire de retour libre circumlunaire : même en cas de panne moteur, le vaisseau revient naturellement vers la Terre par effet gravitationnel. Quatre jours après le décollage, Orion survole la face cachée de la Lune à environ 8 000 km d'altitude, puis entame son retour.
Les astronautes ont également effectué des manœuvres de pilotage manuel pour tester les capacités de correction de trajectoire d'Orion, en utilisant l'étage ICPS largué comme cible de référence (source : Wikipédia).
Des images inédites en temps réel
Le 3 avril, depuis le hublot d'Orion, l'équipage a capturé des photos de la Terre avec des aurores boréales visibles aux deux pôles. France Info rapporte les mots de Reid Wiseman :
"On a pu voir tout le globe d'un pôle à l'autre. C'était le moment le plus spectaculaire." (cité par France Info, 4 avril 2026)
Et ceux de Christina Koch :
"Je savais ce qu'on allait voir, mais rien ne vous prépare à cette expérience." (cité par France Info, 4 avril 2026)
Le retour : amerrissage dans le Pacifique
Selon Wikipédia, après dix jours dans l'espace, la capsule Orion rentrera dans l'atmosphère en effectuant plusieurs plongeons successifs pour dissiper la chaleur, puis descendra sous parachutes avant d'amerrir dans l'océan Pacifique, au large des côtes californiennes.
La prochaine étape : Artemis III
Artemis II est avant tout une mission de validation. La NASA prévoit qu'Artemis III déposera deux astronautes à la surface de la Lune d'ici mi-2027 (source : Wikipédia / NASA).
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